04.10.2008
Courrier des lecteurs NF (02.10.2008)
Mme Marie-Thérèse Sangra (WWF Valais) prétend dans un courrier de lecteur que l’initiative sur le droit de recours est mauvaise car elle empêcherait des associations avisées de s’opposer à des Conseils communaux incompétents. Selon elle, la légitimité des associations à recourir est bien plus grande que celle de petites communes à décider. Je prétends le contraire.
Le courrier de Madame Sangra me fait bondir. Hormis les habituelles insultes contre nos autorités élues et sur la capacité du peuple à prendre des décisions, Madame la secrétaire du WWF Valais se permet de critiquer la légitimité des décisions prises par de petites communes. La raison ? Une décision prise par une poignée de personnes ne peut être raisonnable. Je me fais un plaisir de lui retourner ici l’argument.
Savez-vous ce que signifie WWF ? World Wild Foundation. Fondation, le mot est lâché. Pour les non juristes, il faut rappeler qu’une fondation n’est pas une assemblée de membres, mais un capital géré. Elle ne compte donc pas de membres.
Or, ces jours-ci, dans nos rues, on vous propose de devenir membre du WWF. Avant de signer, sachez que vous ne serez jamais membre du WWF, mais simple donateur. Une fondation ne connaît pas d’Assemblée générale, son comité n’est pas élu, n’a pas de comptes à rendre à ses donateurs, seulement à l’autorité de surveillance. Vous ne serez par conséquent jamais appelés à vous prononcer sur la politique du WWF, même en devenant « membre ».
La fondation prend ainsi ses décisions en petit comité, par exemple celle de contester un projet de grande importance. Nos voisins vaudois devront se prononcer le 30 novembre sur leur musée des beaux-arts suite à un référendum initié par la fondation Franz Weber. Est-il normal que le petit comité de cette même fondation puisse contester par recours la décision qui sera prise par des centaines de milliers de personnes ? C’est pourtant ce qui risque bien d’arriver.
La légitimité des associations à s’ériger en surveillant du territoire est en tout cas plus faible que celle des communes même petites. Ces associations n’ont aucun compte à rendre, ne sont pas soumises au principe de transparence ; elles ne remplissent aucune des exigences que l’on est en droit d’attendre d’une collectivité publique. Pourtant, elles accomplissent la mission de ces collectivités. C’est une bonne raison de voter Oui le 30 novembre et redonner aux organisations le rôle qu’elles méritent, soit le même que toutes les autres organisations privées.
Philippe Nantermod, coordinateur romand de la campagne
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Commentaires
Monsieur Nantermod,
Si le courrier de Madame Sangra vous fait bondir, votre "billet" me fait "vomir"!
Je vous l'ai déjà dit, mais je le répète: vous ferez un politicien formidable! vous avez déjà compris toutes les ficelles du "métier".
Vos allégations au sujet du référendum soit-disant initié par la Fondation de Monsieur Weber n'est que très partiellement vraie: Lors de la conférence de presse du 22 mais 2008 le comité qui s'est présenté à la presse a donné les renseignements suivants:
"Le comité référendaire regroupe le Mouvement pour le Défense de Lausanne,
Helvetia Nostra, Rives publiques, diverses personnalités politiques issues de tous les partis ainsi que plusieurs personnalités du monde des arts et de la culture."
Voici d'ailleurs la composition du dit comité:
Président: Pierre Santschi, conseiller communal et ancien député, Les Verts, Lausanne
Membres: Freddy Buache, ancien dir. Cinémathèque suisse • Isabelle Chevalley, Ecologie libérale, St-George • Jacques Christinat, municipal PS, Cully • Fabienne Despot, députée UDC, Vevey • Philippe Ducommun, député UDC, Lausanne • Jean-Michel Dolivo, conseiller communal et député A Gauche toute!, Lausanne • Julien Goumaz, collectif «Grand Rumine», Lausanne • Jacques-André Haury, député Ecologie libérale, Lausanne • Alain Hubler, conseiller communal, A Gauche toute!, Lausanne • Evelyne Knecht, prés. des Amis de la Cité, Lausanne • Françoise Longchamp, conseillère communale libérale, Lausanne • Michel Miéville, député UDC, Ecublens • Roland Ostermann, conseiller communal, ancien conseiller national et constituant, les Verts, Lausanne • Mario-Charles Pertusio, député PDC, Eysins • Gabriel Poncet, député UDC, Vich • Daniel Rod, conseiller communal POP, Chavannes-près-Renens • Graziella Schaller, conseillère communale libérale, Lausanne • Michel Thévoz, ancien dir. Collection de l’Art Brut, Lausanne • Clément Tolusso, écologiste, Vevey • Victor von Wartburg, prés. de Rives Publiques, Mies • Franz Weber, prés. «Helvetia nostra», Montreux • Roland Wetter, Mouvement pour la défense de Lausanne • Chantal Wetzel, prés. de l’Association foraine de la Suisse romande.
Donc si Franz Weber fait partie des initiants, il n'est pas le seul comme vous tentez de nous le faire accroire par omission. De plus avez-vous remarqué qu'il y a des gens de votre bord dans l'équipe.
De plus ce que vous écrivez ensuite est du même tonneau:
"Est-il normal que le petit comité de cette même fondation puisse contester par recours la décision qui sera prise par des centaines de milliers de personnes ? C’est pourtant ce qui risque bien d’arriver."
La centaine de millier de personnes ne prendra la décision que parce qu'il y a référendum et non le contraire.
Votre seule éthique de politicard est la suivante: Dire des semi-vérités, il en restera toujours quelque chose.
C'est vous, avec vos procédés fallatieux, qui m'avez décidé à voter contre l'initiative. Si vous utilisez de tels combines pour faire passer vos idées alors ce que vous essayez de nou cacher ne doit pas être joli-joli!... Et je ne suis pas loin de penser que votre parti est aussi une "Fondation", qui préconise les allégations sans fondement.
Ecrit par : Père Siffleur | 04.10.2008
"... où plutôt procédés fallacieux !"
Je vous demande de bien vouloir m'excuser, mais en écrivant j'avais, je ne sais pourquoi, constamment "ambitieux" en tête!
Ecrit par : Père Siffleur | 04.10.2008
Je fais partie d'une Fondation; l'assemblée générale est un moment important chaque année; le comité est évidemment élu et nos comptes sont vérifiés puis attentivement prise en compte par l'Etat dans le cadre d'une transparence bienvenue. Bref, l'ensemble de ce papier assez amusant, d'un certain point de vue, est à l'avenant; pas sérieux et confis d'une colère d'apparat assez grotesque finalement. Il sent bon le fédéralisme archaïque et la défense des intérêts "clochemerlesques". Cependant, il m'a aidé à prendre ma décision dans la perspective du vote. Il valait donc la peine de le lire.
Ecrit par : Roland | 04.10.2008
Je suis un fervent partisan du nouveau musée cantonal des beaux-arts, mais je ne partage pas l'avis de Philippe Nantermod, qui confond un peu tout et n'importe quoi. IL ne faut pas confondre respect des lois et décision politique. Une association peut, au plan politique, contester un projet par référendum. Elle peut aussi, si ce projet ne respecte pas les lois, le contester au niveau juridique en faisant recours. Ces deux options sont différentes et ne s'opposent pas l'une à l'autre. En effet, un parlement cantonal ou communal, ou un vote populaire ne peuvent violer le droit supérieur, en l'espèce le droit fédéral de protection de l'environnement (c'est bien ce que vise l'initiative pour supprimer le droit de recours). Ce serait contraire à l'Etat de droit et au fédéralisme. En l'espèce, le recours des associations contre le musée cantonal des beaux-arts a été rejeté. Mais il serait antidémocratique de leur contester le droit de contester l'opportunité politique de ce projet par référendum. Ce projet est conforme à la loi, mais la décision politique de le faire ou pas peut être faite de manière indépendante. Et s'il n'était pas conforme au droit, le vote populaire ne corrigerait pas ces violations...
Le 30 novembre, oui à un musée pour tous les vaudois http://www.oui-au-musee.ch et non à une initiative qui, en privant les vrais défenseurs de l'environnement d'un moyen efficace de faire respecter la loi sur la protection de l'environnement, ne fera qu'encourager le bétonnage et la spéculation.
Ecrit par : Jean Christophe Schwaab | 04.10.2008
Monsieur J.-C. Schwab n’est pas du même bord que son jeune «confrère» Monsieur Ph. Nantermod. Mais déjà, comme lui, il a les mêmes travers. Ci-dessus il dit : « Je suis un fervent partisan du nouveau musée cantonal des beaux-arts, … »
Une manière détournée de laisser entendre que les initiants du référendum ne sont pas les partisans d’un nouveau MCBA. Ce qui est une contre-vérité absolue, puisqu’ils demandent uniquement que ce musée soit IMPLANTÉ AILLEURS qu’au bord du lac. Cette manière de faire est plus subtile que celle de l’«artiste officiel», Robert Ireland (à ne pas confondre avec Ralph Ireland), qui a utilisé la phrase attribuée à Goebbels pour dénigrés ceux qui ne voulait pas de musée PLANTÉ LÀ... Phrase que, bien entendu, personne, dans les rangs «Pour un MCBA au bord du lac» n'a relevée pour la condamner.
Monsieur Schwab est donc plus subtil que l'«artiste officiel», donc plus dangereux et plus retors. Avantage politique indéniable.
… Et que chacun puisse voter selon ses propres convictions. Convictions qui auront pu être établies à l’aide de renseignements corrects et complets, transmis aussi bien par l’une que par l’autre des parties en présence.
Mais là, je sais: je rêve, je fabule, je phantasme, j’«utopise» !
Ecrit par : Père Siffleur | 05.10.2008
Cher Père, ne jetez pas de poudre aux yeux. Vous le savez fort bien: si le MCBA (un excellent projet cf http://www.oui-au-musee.ch ) ne se fait pas maintenant, il ne se fera pas avant 15 ans et peut-être jamais. En outre, les vaudois perdraient définitivement deux collections magnifiques comprenant des Picasso, des impressionnistes, des Hodler... qui lui seront données (vous avez bien lu, données) à condition de construire un musée digne de les accueillir. Les opposants au musée de tous les vaudois savent fort bien cela et, au nom de je ne sais quels principes, ils sont prêts à renoncer totalement au musée, même s'ils clament que ce n'est pas le cas. Et ne sont pas leurs contre-propositions farfelues qui vont nous convaincre du contraire! Je vais d'ailleurs vous donner un renseignement complet: la pseudo alternative des opposants n'a même pas fait l'objet d'un amendement lors des débats parlementaires. C'est dire s'ils y croient!
Ecrit par : Jean Christophe Schwaab | 05.10.2008
... Mais vous ne condamné toujours pas la phrase de cet "artiste".
... Ni d'ailleurs les élucubrations de Madame Lyon qui nous dit que le musée ne sera pas construit dans mais sur le lac. Vous pouvez lire l'épisode sur mon blog: http://peresiffleur.blog.24heures.ch/archive/2008/09/01/dans-ou-sur.html
Ecrit par : Père Siffleur | 05.10.2008
"Est-il normal que le petit comité de cette même fondation puisse contester par recours la décision qui sera prise par des centaines de milliers de personnes ? C’est pourtant ce qui risque bien d’arriver."
Encore faudrait-il que ces centaines de milliers de personnes se prononcent en faveur de ce xième projet nul des autorités lausannoises, celles qui nous ont fait la Place de la Riponne, que les étudiants en architecture du monde entier viennent visiter pour son ratage absolu depuis si longtemps...
Ecrit par : Géo | 05.10.2008
Cher Père, il me semble avoir déjà répondu à votre question sur M. Ireland et condamné ses assertions sur votre blog. http://peresiffleur.blog.24heures.ch/archive/2008/06/09/mba-musee-des-beau-arts-ou-mouvement-bassement-antidemocrati.html#comments
En revanche, votre distinction sémantique sur ce qu'aurait dit Mme Lyon ne m'intéresse pas. En revanche, ce qui m'intéresse, c'est de savoir que le nouveau musée de tous les vaudois sera construit sur ce qui est aujourd'hui un terrain vague, sis sur des rives artificielles datants des années 50-60.
Ecrit par : Jean Christophe Schwaab | 06.10.2008
Encore une demi-vérité de votre part: le WWF est une fondation certes, qui réunit 26 associations cantonales. Ainsi, il y a des membres du WWF Valais, du WWF Vaud etc. Surveillez vos informations, car pour l'instant, elles relèvent de la désinformation.
Ecrit par : cath | 09.11.2008
La LPE est claire: c'est le WWF Suisse qui dispose du droit de recours, pas les sections cantonales. La révision de 2006 a encore renforcé cela.
Le WWF Suisse étant une fondation, pas de membres ou d'assemblée générale, etc. Donc pas de responsabilité vis-à-vis des membres en matière de droit de recours.
A moins que l'on ne parle pas du droit de recours, je ne vois pas en quoi mes informations relèvent de la contre-vérité...
Ecrit par : Philippe Nantermod | 09.11.2008
Vous êtes vous au moins déplacer sur les sites pour pouvoir parler de ce que vous prétendez savoir. Avant de parler de projets bloqués et de circuit automobile de Vendlincourt, vous feriez mieux de prendre connaissance des sujets et vous renseigner, un circuit automobile à notre époque, avec la conjoncture actuelle, et sur 150.000m2 pour 10 emplois saisonniers, une aberration que vous cautionnez. Sachez que si on avait des gens plus intelligents que vous, on y mettrait certainement plus de personnes sur une telle surface et on bousillerait pas toute une région par des pollutions sonores, de surfaces et d'air. Vous êtes tout simplement lamentable de parler de choses que vous ne connaissez pas....MERCI aux associations qui essaient de défendre notre patrimoine et qui, ont au moins la décence de parler de ce quelles connaissent et se déplacent pour voir ce quelles défendent.
Ecrit par : Christe Michèle | 23.11.2008
Le circuit de Vendlincourt a été accepté par le peuple, que cela vous plaise ou non. En Suisse, et dans les pays démocratiques, c'est au peuple de décider de son avenir économique, pas aux organisations privées.
Ecrit par : Philippe Nantermod | 24.11.2008
Le peuple à décider on est d'accord, faut-il voir aussi ce qu'on lui à servi comme renseignements, les associations, elles, ont les moyens de mener des investigations plus à même que le simple peuple. Au peuple, on lui cache souvent des documents, même nous, nous n'avons pas eu la possibilité d'avoir certains documents entre nos mains, et si une association les demande, on leur donne sans discuter. Alors le peuple à voter mais avec quelles informations ? Arrêtez vous faite pitié.
Ecrit par : Christe Michèle | 24.11.2008
Du calme, du calme. Le peuple a voté sur un plan d'affectation si je ne me trompe pas. Ce plan était évidemment complètement disponible s'il était soumis au vote. De quels document parlez-vous ? Cela sent la théorie du complot à plein nez, c'est affligeant...
Je ne peux accepter cette vision du "simple peuple" contre des "organisation éclairées". Désolé, le peuple vote, la majorité décide, c'est ainsi que va la démocratie.
Ecrit par : Philippe Nantermod | 24.11.2008
Le peuple a voté, la majorité décide, vous me faites penser à ces vieux chevaux avec des oeillères. Je fais partie du petit peuple et il n'y a pas si longtemps je ne me posais pas tant de question. Maintenant je suis fière de pouvoir encore manger des patates non transformées génétiquement ou étant importées depuis n'importe quel pays en ne connaissant pas les conditions de culture, je suis fière de défendre notre patrimoine, nos sols, et fière surtout de donner à mes enfants et aux générations futures une qualité de vie, que vous, vous êtes entrain de foutre en l'air pour construire n'importe quoi au nom du fric. Ne venez pas me dire qu'en Suisse nous sommes à plaindre, nous avons pratiquement tous du travail, tous à manger, tous un logement, alors si par malheur nous ne pouvons plus nous payer des loisirs ou vacances, alors ce ne sera pas dramatique par rapport à certain pays qui eux n'ont strictement rien que le peau. Alors arrêtez de pleurez misère et regardez autour de vous. Arrêtez vous vous enfoncez...Pitié
Ecrit par : Michèle Christe | 24.11.2008
Oui, vous êtes vraiment au service de la tyrannie verte. Vous considérez que vos points de vue sont de toute manière meilleure que ceux des autres, que vous avez raison envers et contre tout.
Je ne partage pas vos opinions, mais je ne considère pas pour autant que tous les autres sont des idiots.
Ce n'est pas parce que nous sommes un pays riche que nous devons nous endormir. Je viens d'un village sur le déclin depuis des années, avec des bistrots qui ferment, des commerces qui font faillite. Vos grandes phrases sur les OGM me touchent assez peu.
"Le peuple a voté, la majorité décide", je serai un vieux cheval avec des œillères pour cela ? Je suis un démocrate, et je suis heureux de défendre encore la démocratie. Et je ne considère pas mes concitoyens comme des idiots incapable de choisir le développement qu'ils souhaitent.
Ecrit par : Philippe Nantermod | 24.11.2008
Mein Gott! Débat fastidieux! Madame Jaggi, a autoritairement fouéts aux enfers TOUS les opposants au nMBA dans son billets sur le site de domaine public il y a quoi, 2 jours? Vous n'êtes tous qu'un ramassis d'aigris et de... et de... Tandis que les autres sont positifs, un point c'est tout! C'est sans tiscuzion! Unt le fait d'écrire ne serait-ce qu'une ligne comme je le fais est un délit passible de la cour martiale... C'est beau la démocratie en marche!
Vous foulez férifier, les St.Thomas? c'est là!
http://www.domainepublic.ch/files/articles/html/9987.shtml
Mais faites gaffe! fotre atresse IP, (Imposteur Perfide)hein? Si ça sonne pendant la nuit, sortez par la fenêtre...
Ecrit par : redbaron | 25.11.2008
J'espère que la honte ne vous étouffe pas trop, osez citez le cas de Vendlincourt à la TV alors que vous ne connaissez strictement rien au dossier ! vous ne manquez pas de culot. Vive les associations et votons tous NON afin que l'on puisse encore avoir le moyen de se défendre et prendre la parole en Suisse.
www.stopcircuit.org
Ecrit par : michele.christe | 26.11.2008
Vous n'avez pas bientôt finit de raconter n'importe quoi ? Le circuit a été accepté par le peuple, pouvez-vous accepter le résultat de la démocratie ou êtes-vous vraiment au dessus du peuple ?
Je dois habiter à côté du circuit pour trouver normal que la démocratie soit respectée ?
Alors pour répondre à votre question, non je n'ai pas honte, au contraire, je suis content d'avoir pu apporter cet excellent exemple d'abus des procédures démocratiques.
Ecrit par : Philippe Nantermod | 26.11.2008
La question n'est pas de savoir si un projet est pertinent ou pas. Si ce dernier a été accepté par une majorité populaire alors peut importe de savoir s'il ne me plait pas ou ne plait pas à mon voisin.
Le droit de recours des associations permet d'attirer l'attention sur la non-conformité d'un dossier avec les normes légales contenus dans la LPN ou LPE et en aucun cas pour s'exprimer sur la pertinence d'un projet. C'est comme si vous fabriquez un couteau pour que votre collègue puisse couper du pain et qu’il vous le plante dans le bras. Bien sûr qu’on peut techniquement utilisé un couteau de cette manière, mais ce n'est ni l’esprit ni le but dans lequel il a été créé. C'est ce qu'on appelle un abus.
Le débat doit prendre place en amont d'une décision populaire. Et lors du vote, le peuple souverain décide de ce qui lui semble bon ou profitable. Si l'on veut attirer son attention sur les conséquences d'un projet sur son environnement, il faut le faire en amont. Que les associations prennent part au débat et communiquent massivement pour informer les votants. Si le majorité de la population votante décide tout de même de passer outre les recommandations des associations, c'est son choix et sa prérogative. Comprenons-nous bien, il ne s'agit pas ici de se prononcer sur l’utilité des associations, mais de constater qu'elles abusent d'un droit. Il ne suffit pas de se cacher derrière une raison honorable pour excuser un abus. L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Ecrit par : Hergé | 27.11.2008
La question n'est pas de savoir si un projet est pertinent ou pas. Si ce dernier a été accepté par une majorité populaire alors peut importe de savoir s'il ne me plait pas ou ne plait pas à mon voisin.
Le droit de recours des associations permet d'attirer l'attention sur la non-conformité d'un dossier avec les normes légales contenus dans la LPN ou LPE et en aucun cas pour s'exprimer sur la pertinence d'un projet. C'est comme si vous fabriquez un couteau pour que votre collègue puisse couper du pain et qu’il vous le plante dans le bras. Bien sûr qu’on peut techniquement utilisé un couteau de cette manière, mais ce n'est ni l’esprit ni le but dans lequel il a été créé. C'est ce qu'on appelle un abus.
Le débat doit prendre place en amont d'une décision populaire. Et lors du vote, le peuple souverain décide de ce qui lui semble bon ou profitable. Si l'on veut attirer son attention sur les conséquences d'un projet sur son environnement, il faut le faire en amont. Que les associations prennent part au débat et communiquent massivement pour informer les votants. Si le majorité de la population votante décide tout de même de passer outre les recommandations des associations, c'est son choix et sa prérogative. Comprenons-nous bien, il ne s'agit pas ici de se prononcer sur l’utilité des associations, mais de constater qu'elles abusent d'un droit. Il ne suffit pas de se cacher derrière une raison honorable pour excuser un abus. L'enfer est pavé de bonnes intentions.
Ecrit par : Hergé | 27.11.2008
Hergé@ quand on ne sait pas s'exprimer, on fait un effort ou on ferme sa gueule.
Ecrit par : Géo | 27.11.2008
Si la Démocrative te dit de te fouttre à l'eau, alors si j'ai bien compris tu sautes ? et si j'ai bien compris, sans réfléchir ! YES
Ecrit par : Mic | 28.11.2008
"Si la Démocrative te dit de te fouttre à l'eau, alors si j'ai bien compris tu sautes ? et si j'ai bien compris, sans réfléchir ! YES"
T'as parfaitement raison! D'ailleurs comme on penses tous que la démocratie a tort. Ne nous jettons pas dans la bassine d'eau des idéalistes!
Que les fumeurs puissent continuer à fumer dans tous les établissement publiques, que les automobilsites puissent rouler à 160km/h!
On est tous égaux n'est-ce pas? Donc si certains justifie le fait de ne pas prendre en considération la majorité, il n'y a pas de raison que tout le monde fasse pareille. Quelle belle exemple on nous donne là, chapeau!
Ecrit par : DdDnews | 28.11.2008
On peut aussi réfléchir avant d'agir, ce que ne veut en aucun cas faire Nantermod, il ne parle que de démocratie, donc lui, sautera,quand à vous vous voulez bien comprendre ce que vous voulez. Je parlais uniquement de M. Nantermod et ne visais personne d'autre.
Ecrit par : Mic | 30.11.2008
Bonne nuit M. Nantermod ! Demain un autre jour se lève, prenez votre guitare et allez jouer un morceau dédié à la nature dans une clairière, au bord de l'eau, ou dans un champ...Vous allez voir, dans 30 ans vos enfants vont vous féliciter pour cette (non)cause perdue !
Ecrit par : Daniel N. | 01.12.2008
Le peuple a toujours raison, et cette fois comme toujours.
J'irai me ballader avec ma guitare dans la forêts, ça fera du bien. On verra bien dans 30 ans ce que me diront mes enfants. En tout cas je me suis battu, c'était une campagne assez honnête quand même, et ça a valu le coup. Une personne sur trois a soutenu le projet, c'est pas si mal...
Ecrit par : Philippe Nantermod | 01.12.2008
Oui, effectivement, que diront les enfants?
N'avez pas imaginé qu'ils puissent vous dire "Laisse béton"? (dans tous les sens du terme).
Ecrit par : Père Siffleur | 01.12.2008
A l'intention de c2cile Lecoultre
Je vous remercie pour l'article élogieux que vous avez consacré à ma prose dans la Tribune. C'est en effet moi qui ai traduit l'ouvrage de STephen King, Duma Key, dont vous avez si brillamment parlé. C'est donc mon texte que vous avez lu, et non celui de King... techniquement. Je déplore que vous n'ayez pas cru bon de préciser le nom du traducteur à la fin de votre papier, comme si je n'existais pas. Vous signez vos papiers: pourquoi ne pas citer le nom du traducteur dont le mérite est, dans le cas précis, autrement important que celui du journaliste?
Merci d'être plus attentionnée la prochaine fois,
William Desmond
Ecrit par : william Olivier desmond | 20.04.2009
A l'intention de c2cile Lecoultre
Je vous remercie pour l'article élogieux que vous avez consacré à ma prose dans la Tribune. C'est en effet moi qui ai traduit l'ouvrage de STephen King, Duma Key, dont vous avez si brillamment parlé. C'est donc mon texte que vous avez lu, et non celui de King... techniquement. Je déplore que vous n'ayez pas cru bon de préciser le nom du traducteur à la fin de votre papier, comme si je n'existais pas. Vous signez vos papiers: pourquoi ne pas citer le nom du traducteur dont le mérite est, dans le cas précis, autrement important que celui du journaliste?
Merci d'être plus attentionnée la prochaine fois,
William Desmond
Ecrit par : william Olivier desmond | 20.04.2009
On compare les cloches et les minarets mais c'est la différence entre le Protestantisme et l'Islam :
LE PROTESTANTISME EST UNE RéVOLUTION PASSIFIQUE DU CHRISTIANISME MAIS L'ISLAM EST "SOUMISSION" (LA DéFINITION DE L'iSLAM) GRANDE DIFFéRENCE EN PARTICULIER POUR LES FEMMES ET UN DANGER POUR LE MONDE ENTIER (Voyez les guerres actuelles en Afrique, Asie du sud, etc... et dans les banlieues. CHACUN A éTé LIBRE DE FAIRE UN CULTE ET PRIER CHEZ NOUS MAIS DANS CERTAINS PAYS MUSULMANS ON RISQUE SA VIE. A lire : www.portes ouvertes.fr
Ecrit par : Sylvie RG | 23.10.2009
Bon je ne me suis pas amusé à comparer les cloches et les minarets bien qu'on puisse le faire.
Pour information, en tant que catholique, je dois obéissance au curé... En matière de soumission, c'est pas mal aussi :-)
Ecrit par : Philippe Nantermod | 23.10.2009
En réponse à l'article "Faut-il interdire la vente de médicaments par les médecins ?" par Jean-Daniel Delley, paru dans 24Heures du lundi 26 octobre 2009.
Un néologisme : propharmacie. Tentons une définition : marché des médicaments sur lequel le médecin-pharmacien est exclu. Ce néologisme est d'origine éco-politique.
M. Couchepin semble l'avoir créer de toute pièce, avant d'abandonner ses fonctions à son successeur. Le Conseil Fédéral soumet à consultation la deuxième révision de la loi sur les produits thérapeutiques.
Finis les médecins-pharmaciens, hormis dans les zones rurales où les apothicaires se font rares.
Pour m'exprimer sur ce sujet, informons-nous. Nous sommes alors fort étonnés que le débat porté sur la place publique rapproche le médecin des camelots et autres épiciers.
Hippocrate avait combattu des signes irrationnels, fondés sur la croyance dans les miracles et témoignant de la forte imprégnation psycho-somatique, voire hystérique du peuple grecque ; ses propos n'ont pas place dans les considérations de gros sous de la médecine contemporaine. Le célèbre médecin hélène s'adresse à ses disciples de la profession : "Guérissez quelques fois gratuitement en ayant comme seul espoir la reconnaissance et l'estime des autres."
Jean-Pierre Chèvre
Av. Gare 5
1020 Renens
Tel. 021 6346768
Ecrit par : Chèvre | 26.10.2009
Il y a deux ans dame Sangra avait pris un congé sabbatique d'un an.
Or, depuis son retour en Valais il ne se passe pas une semaine sans qu'elle ramène sa fraise pour tout et pour rien, une véritable éolienne qui brasse du vent à longueur de journée.
A la voir se balader sur la place du Midi à Sion sa vue me fait penser à un épouvantail et il serait souhaitable qu'elle se fasse relooké sans oublier de procéder à un ravalement de façade adéquat.
Ecrit par : Hypolithe | 26.10.2009
En rèponse à l'article « Amoureuse du lac, Isabel Rochat, devra naviguer en eau trouble », paru dans 24Heures du 7 Décembre 2009, de Serge Gumy.
Mais laissez donc vos mains sur vos hanches, Mme Isabel Rochat. Dans votre tailleur de petit patron, vous avez un triste rictus et le regard va chercher la concentration.
J'irai au Togo en février J'espère ne pas y mourrir, comme Mme Grobéty nous a, dans le passé, intitulé un roman : « Pour mourrir en février ». J'irai au Togo avec toute l'humilité que j'ai apprise en Suisse. J'espère aussi comme vous, apprendre en Afrique à mettre une distance aux drames, petits et grands du quotidien.
Votre portrait illustre très bien votre propos : « Je sais que la vie est faite de joie et de beaucoup de tristesse. » Je relève ici les mots d'un parolier : « Y' a d'la joie, bonjour, bonjour les hirondelles...et puis fermer sa gueule quand on a plus rien à dire...! » C'est exactement ce qui convient à une personne réservée.
Vous avez, Mme Rochat, drillé des réflexes en compagnie d'une famille de trois enfants. Dans votre future tâche, vous aurez moins de temps à lui consacrer. Etes-vous prête à vous insérer aux us et coutumes du Conseil d'Etat genevois ?
Jean-Pierre Chèvre
Avenue de la gare 5
1020 Renens
021 634 67 68
079 900 25 37
Ecrit par : Chèvre | 08.12.2009
En réponse à l'article : « Sfar s'empare de Gainsbourg » de Michel Rime, paru dans 24 Heures du 16 et 17 janvier 2010.
Un film sur Gainsbourg, quelle aubaine ! Nous revisiterons le dandy qu'était Serge Gainsbourg, dans ses plus belles parures. Gainsbourg était amateur de beau linge. Cela apparaissait dans les médias et à la ville. Il avait tout d'une « vieille canaille » en complet-veston impeccable. Gainsbarre aussi était fringué de la tête aux pieds. Il fallait bien paraître avec ses plus belles mélodies et ses plus belles chansons composées entre deux pastis. Il devait bien compenser son physique difficile.
Après la mort de Boris Vian, c'est la vague yé-yé qui fera la fortune de Gainsbourg. France Gall remporte, en 1965, le grand prix du Concours Eurovision de la chanson après avoir choisi le titre « Poupée de cire poupée de son », écrite par Gainsbourg.
Gainsbourg a connu plusieurs femmes. Parmi les plus célèbres : Juliette Greco, Brigitte Bardot, Jane Birkin et al... Il a en outre composé des textes pour de nombreux interprètes ou le temps d'un duo à leur côté.
En dépit de cela, Gainsbourg ne cessera de répéter au fil des interviews qu'il considère la chanson comme un genre mineur, puisque ne demandant pas d'initiation, à la différence de la peinture. Cette remarque eut le ton d'irriter Guy Béart.
Jean-Pierre Chèvre
Av. de la gare 5
1020 Renens
tel. 0216346768 079 9002537
Ecrit par : Chèvre | 16.01.2010
En réponse à l'article : "L'Aar séduit et rafraîchit celui qui sait prendre son temps à Berne" de Philippe Dubath, paru dans 24Heures du vendredi 8 juillet 2011.
Avec l'Aar, Berne est une fontaine de jouvence.
Avec ses trams, les Zytglock, Bärenplatz chantent juste à mon oreille gauche.
Les poumons respirent à plein l'oxygène d'arbres feuillus.
La fosse aux ours a précédé longtemps le parc aux plantigrades bernois. Bientôt la fosse aux hommes archéologique.
Tout cet environnement favorise l'exercice de la matière grise des politiciens qui, trop souvent n'ont pas le temps pour leur électorat. Qu'ils aillent aux pives pour les cheminées de leurs villas cossues.
La capitale de la Suisse a ses pas perdus dans le Palais Fédéral et, dans les loisirs, sous ses fenêtres.
Cela lui donne un caractère austère : une main de fer dans un gant de velours.
Jean-Pierre Chèvre
Av. de la gare 5
1020 Renens
021 6346768
079 9002537
Ecrit par : Chèvre | 08.07.2011
En réponse à l'article : "L'Aar séduit et rafraîchit celui qui sait prendre son temps à Berne" de Philippe Dubath paru dans 24Heures du vendredi 8 juillet 2011.
Avec l'Aar, Berne est une fontaine de jouvence.
Avec ses trams, les Zytglock, Bärenplatz chantent juste à mon oreille gauche.
Les poumons respirent à plein l'oxygène d'arbres feuillus.
La fosse aux ours a précédé longtemps le parc aux plantigrades bernois. Bientôt la fosse aux hommes archéologique.
Tout cet environnement favorise l'exercice de la matière grise des politiciens qui, trop souvent n'ont pas le temps pour leur électorat. Qu'ils aillent aux pives pour les cheminées de leurs villas cossues.
La capitale de la Suisse a ses pas perdus dans le Palais Fédéral et, dans les loisirs, sous ses fenêtres.
Cela lui donne un caractère austère : une main de fer dans un gant de velours.
Jean-Pierre Chèvre
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1020 Renens
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Ecrit par : Chèvre | 08.07.2011
En réponse à l'article : "L'accès à la propriété dans le collimateur de Berne" de Laurent Aubert, paru dans 24 Heures du lundi 25 juillet 2011.
Dans notre logement, nous vivons heureux à deux. Pour les invitations, nous nous serrons un peu.
La maison date.
En face, deux "paquebots" sont venus s'ériger en conquérants.
Vue soustraite. Plus de va et vient de piétons et de voitures.
Berne ne s'occupe pas de crise du logement mais d'endettement. J'entendais, dans le passé, l'Etat venir en aide aux acquéreurs de logements.
Le politique et l'OFAS font marche arrière. C'est tant mieux, quand on pense à l'endettement des jeunes dans notre société. On dirait qu'ils ont mal digéré leurs défaites aux parties de Monopoly.
Et puis, pourquoi, en Suisse, compter sur cet esprit de "chalet" ou de "cabane au Canada".
Jean-Pierre Chèvre
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Ecrit par : chèvre | 25.07.2011
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